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Comment vivre Noël dans la paix et la joie ?

Et si l’Avent commençait tout d’abord par l’aventure intérieure ? Cette année trois résolutions me sont apparues, pour préparer Noël dans la sérénité et la joie de l’attente. Elles sont simples comme un « Oui » d’enfant…

Préparer Noël dans la gratitude

Ce matin je prends une résolution. Elle est toute simple, elle est là, à portée de main, à portée de cœur. Je me promets que mes premières pensées, chaque matin de cet Avent, seront intentions de gratitude. Même si la vie est parfois parcours d’obstacles, même si le temps se transforme trop souvent en tourbillon, même si j’ai parfois le cœur bien lourd, je décide ce matin de débuter ma journée par un merci. Joie d’être en vie, de sentir l’air entrer dans mes poumons, et d’offrir cette journée à l’espérance. Je pense à mes aimés et à mon Aimé, celui qui ne cesse de m’appeler et de m’attendre.

Porter un regard de fraternité

Dans mon lit, les yeux clos, j’opte pour une deuxième résolution : je me promets de chercher le regard du Christ auprès de chaque visage croisé en ce temps de l’avent. Ce sera mon jeu de piste : découvrir une trace infime, un filigrane, la présence subtile d’une étincelle de fraternité en chacun. Comme un petit volet ouvert chaque jour en secret dans mon calendrier de l’avent intérieur. Je guetterai partout, et surtout au cœur de l’improbable.

Comme cadeau, offrir du lien plutôt que des biens

Une dernière résolution, car j’aime le chiffre trois qui signe délicatement la rondeur de l’accomplissement : cette année j’offrirais autant que possible du lien plutôt que du « made in China ». Sous le sapin je disposerais mes invitations. « Bon pour un après-midi dans un salon de thé », « bon pour un cours de cuisine ensemble », « bon pour un week-end d’escapade », « bon pour un massage », « bon pour un stage de poésie »… je laisse voguer mon imagination à l’infini des possibles me reliant à ceux que j’aime. Il n’y aura pas de queues sous les néons des grands magasins, pas d’énervement ni de frustration. Il sera doux de ne pas céder aux sirènes transformant Noël en un marathon de la-bonne-affaire-qui-rendrait-heureux. Cette année j’ai besoin de lien et non de biens et je crois que cela signe un aller sans retour. Dans ma crèche à moi, je me ferais berceau d’alliance…

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Noël

Dernière mise à jour : Jeudi 22 décembre 2016