Dimanche de la mer

En ce 14 octobre, la pastorale maritime et les élèves de l’école de la Marine Marchande se sont retrouvés à Notre-Dame de la Garde pour célébrer "le dimanche de la mer."

C’est Jean-Philippe Rigaud, diacre et coordinateur de la Mission de la Mer qui, dans le mot d’accueil, a fait tout d’abord remarquer que cette année, exceptionnellement, « le dimanche de la mer » n’était pas célébré le dernier dimanche de septembre, mais en octobre.
En effet, le 30 septembre, Marseille a fêté la béatification de l’abbé Jean-Baptiste Fouque, et nous étions tous invités à participer à cet événement exceptionnel.
Le 14 octobre est pour nous l’occasion de démarrer l’année par un temps fort de prière en union avec les marins du monde entier privés de célébrations pendant leurs embarquements. Nous présenterons à Notre Dame de la Garde toutes les intentions de notre communauté maritime, nos joies, nos difficultés et nos peines.

La célébration était présidée par Mgr Jean-Marc Aveline entouré du Père Olivier Spinosa, recteur de la basilique, du Père Benjamin Goirand, aumônier des étudiants et jeunes professionnels, et du Père Jean-Marie Maestraggi, chapelain.
Dans son homélie, Mgr Aveline a mis en avant les cinq verbes importants du texte : "va, vends, donne aux pauvres, viens, suis-moi." et trois conseils : "Se laisser regarder par le Christ, apprendre à choisir, faire confiance car rien n’est impossible à Dieu. "

A l’issue de la célébration, à la suite des portes-drapeaux et des célébrants, la procession s’est dirigée vers le monument des disparus en mer où, après avoir cité le nom des disparus, une gerbe a été déposée.

Prière du marin :
Au nom du Père qui a séparé les eaux du ciel et de la terre
Et du Fils qui foule et apaise la tempête,
Et de l’Esprit qui plane au-dessus des eaux,
Vierge Marie, reine des flots, à qui les marins,
Même mécréants ont toujours été dévots.
Vois à tes pieds tes fils qui voudraient se hausser vers Toi,
Obtiens- leur une âme comme bise de mer,
Un cœur fort comme les flots qui les portent,
Une volonté tendue comme voile sous le vent,
Une attention qui veille sans mollir, comme gabier sous la hune
Un corps bien armé, pour lutter contre les tempêtes de la vie
Mais surtout, O Notre Dame, ne les laisse pas seul à la barre,
Fais leur relever les écueils où ils s’échoueraient,
Avant d’ancrer près de Toi, au port de l’éternité.

Dernière mise à jour : Mercredi 24 octobre 2018